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Newsletter FFFA - Mars 2016     Lundi 14 mars

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     EDITO DU PRESIDENT
  Mars 2016

Les championnats ont repris, c'est l'activité normale de la fédération qui suit les formations et les entraînements.

Vous savez par les médias que les commotions reviennent dans l'actualité.
Cette question mérite un traitement de fond et la DTN a préparé avec le médecin fédéral et moi-même un document d'information qui traite le sujet de façon claire.

La pratique en sécurité est notre credo immuable, nous nous appuyons sur les travaux notamment de la NCAA (qui fédère le sport universitaire des États-Unis) pour avoir l'état de la connaissance. Nous sommes attentifs aussi à l'application stricte des règles comme celles liées au "targeting" qui maintenant est sanctionné par l'éviction définitive du terrain du joueur concerné. La compréhension du fait que le casque n'est pas une arme est fondamentale.

Depuis l'origine du football, des règles ont été établies et elles ont peu à peu limité les risques. Rappelons que le président américain Théodore Roosevelt avait menacé d'interdire le football au début du XXe siècle et que cela a donné par exemple l'autorisation de la passe en avant, ce qui a ouvert le jeu.

Bien évidemment, un sport de contact pratiqué sur grand terrain ne sera jamais sans risques, le rugby connait bien la question. La première réponse sera toujours dans la formation des entraîneurs et la préparation physique et technique des pratiquants. L'application stricte des protocoles de détection des commotions et l'avis d'un médecin spécialisé avant toute reprise d'activité physique sont incontournables. Pourquoi ? Parce qu'il est établi que c'est le second choc qui est le plus dangereux. La santé d'un pratiquant ne peut jamais être mise en balance avec le résultat d'une rencontre.
 
     LA FFFA
  Reportage France 5 : Prévention des commotions cérébrales

Dans le cadre d'un reportage diffusé sur le Magazine de la santé, les journalistes de France 5 ont interrogé la FFFA et le Flash de La Courneuve concernant la prévention des commotions cérébrales dans le football américain en France (reportage à 30:07).
 
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  Portrait du mois

 
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Stéphane LASCOURS, arbitre international et premier arbitre de football américain à intégrer la promotion du Diplôme Universitaire « Arbitrage et sport de haut niveau » (Clermont-Ferrand), revient sur son parcours et sa passion pour l'arbitrage :

« J'ai commencé l'arbitrage quasiment au moment où j'ai découvert le football américain, il y a un peu plus de quinze ans. Commençant en tant qu'arbitre club, j'ai rapidement émis le souhait de progresser. Une rencontre avec un arbitre passionné m'a définitivement convaincu de poursuivre une carrière dans ce domaine. J'ai alors candidaté pour évoluer au niveau national, et j'ai la chance de couvrir des rencontres internationales depuis trois saisons maintenant.
En plus du football américain, j'évolue également au niveau international en flag. Ce statut m'a permis de beaucoup voyager et de couvrir des compétitions de très haut niveau.

Peu de personnes se disent un jour : je veux être arbitre ! C'est mon cas. C'est également la possibilité de rester impliqué dans un sport qui me passionne, de faire des rencontres parfois inattendues avec d'autres arbitres, d'évoluer sur un terrain avec une "troisième" équipe et de donner la possibilité à des joueurs ou joueuses de vivre leur passion. Tout cela a beaucoup compté dans la décision prise un jour de me lancer à 200%. J'y trouve un épanouissement personnel, qui a même pu m'aider professionnellement dans le management d'équipe par exemple. Aujourd'hui, je prends beaucoup de plaisir à transmettre ce que d'autres ont bien voulu m'enseigner un jour.

Le Diplôme Universitaire Sport de Haut Niveau et Arbitrage est une formation spécialement conçue pour les arbitres de haut niveau. Il est accueilli par l'Université Blaise Pascale de Clermont-Ferrand mais des sessions de formation ont également lieu à Paris. Destiné pour les arbitres professionnels de football, rugby, handball et basket-ball, il s'est ouvert cette année au football américain.


Crédit photo : Guillaume MOUCHET
 
  Arbitrage : La règle du mois

Une des phrases les plus fréquentes entendues par les arbitres de football américain est « la défense ne peut pas avancer une balle ratée ». La cause en revient certainement à un manque de compréhension des règles qui concernent les balles lâchées, les passes et les coups de pieds.

Un joueur de l'équipe B est en position pour recevoir le coup de pied de dégagement de l'équipe A, mais elle heurte son épaulière et rebondit un peu plus loin. Le retourneur a raté la balle. Si un joueur de l'équipe A réceptionne ou récupère la balle, la balle devient morte. Comme les arbitres l'entendent souvent dire : « ils ne peuvent avancer la balle » mais ce n'est pas toujours vrai. Voici un autre exemple : la passe avant de l'équipe A est touchée, puis ratée par le receveur et enfin interceptée par un joueur défensif de l'équipe B. La défense a bien la possibilité d'avancer ce « raté » ! Ce type d'action, qui arrive très souvent dans le jeu, est devenue une action commune et la défense peut avancer la balle. Y-a-t-il une différence entre ces jeux ? En fait, un « raté » ne donne pas une nouvelle impulsion à la balle. Le mot « raté » ne décrit pas le statut de la balle : « balle ratée » est une expression qui décrit le fait que la tentative de réception ou de récupération n'a pas réussi. En revanche une balle lâchée, une passe et un coup de pied décrivent le statut de la balle. Lorsqu'un joueur ne perd pas la balle de façon intentionnelle, il crée un « lâché » (fumble). Lorsqu'il lance une passe, il crée une passe. Mais lorsqu'il « rate » la balle, il ne crée rien : le statut de la balle est toujours celui qui était le sien avant d'être touchée. Dans le cas d'une balle « ratée » lors d'un coup de pied de dégagement, il s'agit toujours d'un jeu de coup de pied et l'équipe qui botte ne peut pas avancer la balle, parce que c'est un coup de pied. Lorsqu'une balle est « ratée » lors d'une passe arrière, il s'agit toujours d'une passe arrière, son statut n'a pas changé et la règle, concernant les passes arrières, précise bien que si la balle est réceptionnée ou récupérée par un joueur de la défense, elle reste vivante. Une passe avant touchée est bien une balle « ratée », mais il s'agit toujours d'une passe, la défense pouvant alors avancer la balle.

Il n'existe donc pas de règle spécifique concernant les balles ratées : lorsqu'un joueur « rate » une passe, ce sont les règles liées aux passes qui s'appliquent et lorsqu'un joueur « rate » un coup de pied, ce sont les règles liées aux coups de pieds qui déterminent ce que les joueurs peuvent faire ou non.
 
     DTN
  Premier camp de perfectionnement féminin de football américain - Bilan

La Direction Technique Nationale avait choisi Franck LAZARO pour mener ce premier rassemblement national en tant que head coach :

« Compte tenu de la réalité de la pratique féminine qui est encore balbutiante sur notre territoire, il nous a semblé important de mettre l'accent, pour ce premier stage d'envergure nationale, sur les fondamentaux de la discipline. Nous nous sommes donc attelés à développer en priorité les techniques individuelles par poste et les habiletés transversales (bloquer, plaquer) qu'une joueuse se doit de maîtriser. Les meetings organisés en marge des entraînements ont permis également de renforcer la culture du football américain de chacune des pratiquantes.

Le niveau initial était très hétérogène. Le challenge qui s'est imposé au coaching staff a été de construire une base commune suffisante, pour permettre une mise en situation valorisante pour toutes les participantes. J'avoue avoir été impressionné par le niveau d'implication, de concentration, de détermination de chacune des joueuses. Malgré un planning chargé et des conditions climatiques hivernales, aucune n'a abandonné. Sur seulement 2 jours de stage, la progression a été tout simplement remarquable.
Le bilan est largement positif dans tous les domaines : 63 participantes, provenant d'une quinzaine de clubs, dont certains distants de plus de 900 km de Thonon. Cela témoigne de la motivation et de l'envie des joueuses. Sur le plan humain, l'enthousiasme est le sentiment dominant de ce stage, du côté des filles comme du côté des coachs. Ces derniers ont été ravis de mettre leur expérience et leurs compétences au service d'un public très réceptif, ayant soif d'apprendre et de progresser. »


Quelques chiffres :

93% des débutantes considèrent avoir pris un nombre suffisant de répétitions (quantité de travail correcte, fatigue acceptable = progrès), 7% estiment n'avoir pas pris assez de répétitions (quantité de travail trop faible pour progresser = ennui à l'entrainement).

91% des joueuses confirmées et d'expérience considèrent avoir pris un nombre suffisant de répétitions (quantité de travail correcte, fatigue acceptable = progrès), 9% estiment n'avoir pas pris assez de répétitions (quantité de travail trop faible pour progresser = ennui à l'entrainement).

Les joueuses débutantes ont trouvé à 42% que les jeux étaient faciles à comprendre, 42% sans difficulté particulière et 16% difficile à comprendre.
Les joueuses confirmées et d'expérience ont trouvé à 86% que les jeux étaient faciles à comprendre et 14% sans difficulté particulière.

94% des participantes ont l'intention de participer au prochain rassemblement car elles souhaitent progresser, prendre du plaisir à être encadrées par des coachs de qualité et pratiquer dans de bonnes conditions et dans une bonne ambiance.

Crédit photo : Guillaume MOUCHET
 
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     FOOTBALL AMERICAIN
  Outre-Atlantique : Zoom sur le sport universitaire

Il y a plus de 4000 établissements d'enseignement supérieur aux Etats-Unis et environ un tiers des américains sont titulaires d'un diplôme supérieur. Le cursus type dure 4 ans et à l'issue de celui-ci, on obtient généralement un Bachelor Degree. Il existe également des Master Degrees qui correspondent à un parcours de deux ans et des Doctorats qu'il est possible de suivre après un Bachelor Degree.

On distingue schématiquement trois types d'établissements universitaires qui prennent part aux championnats de football NCAA de Division I. Il y a les établissements publics, les universités privées et les académies militaires.
Pour désigner ces établissements, on emploie parfois le terme « College » et d'autres fois le terme « University » , mais quelle est réellement la différence entre les deux ? En théorie, les grandes universités sont composées d'un ensemble de « Colleges ». Prenons l'exemple de l'université de Purdue dans l'Indiana où Anthony MAHOUNGOU joue, elle est composée de nombreux collèges dont les plus importants sont le College of Engineering et le College of Agriculture eux-mêmes organisés en départements (Departement) ou en écoles (School).

Le sport occupe une place prépondérante dans l'éducation des jeunes américains. En « High School », certains matchs de Football peuvent régulièrement attirer plusieurs dizaines de milliers de spectateurs. C'est encore plus le cas dans les universités, avec une forte popularité pour le football et le basket-ball, deux sports inventés par le monde universitaire US mais aussi avec le soccer, le hockey, le volley-ball féminin, le tennis, le golf ou encore la lutte. Plus de 90% des étudiants appartiennent à des associations sportives universitaires et pratiquent une activité que ce soit dans le cadre de compétitions NCAA ou dans le cadre moins formel de rencontres intra-universitaires.
 
  Outre-Atlantique : Interview de Rémi BERTELLIN

 
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« Je suis à l'université de MC GILL (Montréal, CANADA) depuis bientôt deux ans. Durant la saison (qui dure de fin août à début novembre), mes journées sont orientées autour des entraînements avec le collectif. Tous les jours, nous avons meeting video de 13h00 à 15h00 puis entraînement de 15h30 à 17h30. Nous avons également des séances de musculation en fonction de nos horaires de cours, moins intensives durant la saison de compétition. Tous mes cours se déroulent le matin, j'étudie l'économie et je souhaite me spécialiser en finance à la rentrée. Durant la saison off, nous nous entraînons 4 matins par semaine à la salle de musculation. Le mercredi et vendredi matin, à 6h40, nous nous exerçons sur la piste d'athlétisme. Ma journée se déroule ensuite normalement entre les cours et mon job au fitness center de l'université de McGill. La saison off est réellement axée sur la préparation physique. De manière générale, c'est 10 fois plus dur que la saison de compétition, les coachs poussent vraiment le physique et le mental à dure épreuve afin que nous atteignons le meilleur niveau. Nous avons par contre plus de temps à accorder aux études. Ce qui est une bonne chose afin de garder les notes suffisantes pour la bourse d'études ainsi que pour être éligible à la saison de football.

Les jours de matchs, je prends le meilleur petit déjeuner possible et mange une collation une fois arrivé au stade. J'essaye de ne pas penser au match, ça évite de faire monter la pression et ça me permet de me concentrer sur le plan de jeu préparé durant la semaine précédente. Dans les vestiaires, je me fais tout d'abord masser et manipuler par le kiné puis j'écoute simplement de la musique. On m'a toujours dit qu'il n'était pas bon d'avoir une trop forte routine les jours de match, au cas où quelque chose ne se passe pas comme prévu durant la routine et que je ne sois plus focus.

Depuis que je suis arrivé, le fait le pus marquant reste mon premier entrainement lors de mon premier camp d'été. Je n'avais jamais joué au football à 12. Etant receveur, j'ai dû vite m'adapter au terrain plus grand ainsi qu'à la motion pré snap vers l'avant. Mon TD durant mon premier match universitaire contre Sherbrooke est également un très bon souvenir.

Bien sûr, c'est dur d'être loin de la France. Je reste en contact constant par messages ou par Skype avec ma famille et mes amis. Néanmoins, le temps passe très vite ici, ce qui aide. Mon père est venu me voir durant ma deuxième saison et je pense qu'il reviendra la saison prochaine. C'est une fantastique expérience que de partir à l'étranger. Les gens pensent sûrement que c'est dur, notamment à cause de la distance et de la gestion entraînements / études, ce qui est vrai mais c'est très gratifiant de tenir le coup et persévérer. Je ne regrette donc pas le fait d'avoir accepté cette opportunité de jouer au Canada. De plus, étudier dans une université anglophone est également un énorme avantage. Les seuls petits points négatifs restent l'hiver et le froid glacial. »

 
  Outre-Atlantique : Zoom sur le NFL COMBINE

En marge de la prochaine draft NFL et comme chaque année depuis 1982, les scouts NFL ont convoqué une liste de joueurs NCAA éligibles à la draft pour décortiquer, mesurer et analyser leurs qualités techniques et athlétiques. L'objectif est d'affiner leurs profils et de pouvoir choisir de façon la plus pertinente possible les joueurs qui correspondent à leurs besoins.

Les joueurs sont ainsi invités (les meilleurs en général) à effectuer des tests physiques devant les scouts mais aussi devant les télévisions. Pour certains joueurs, il s'agit de l'ultime manière de taper dans l'oeil des recruteurs. Pour d'autres, une contre-performance et l'espoir de bien figurer dans la draft est moindre.

Le NFL COMBINE est composé de différents ateliers :

Sprint de 40 yards (40 yards dash)

Un simple sprint sur une distance de 40 yards. Les athlètes sont chronométrés à leur passage aux 10 yards, aux 20 yards et aux 40 yards. Cela permet aux observateurs de mesurer la vitesse des prospects et surtout l'explosivité de leur premier pas, qui est une donnée très importante pour les linemen offensifs et défensifs notamment.

Développé couché (bench press)

Les athlètes doivent soulever le plus de fois possible une barre de 102 kilos (225 livres). Le bench press mesure avant tout la puissance développée par le haut du corps, mais il est aussi un excellent indicateur d'endurance et de sérieux, puisqu'il donne une idée du temps qu'un joueur a passé dans une salle de musculation au cours des dernières années.
 
  Outre-Atlantique : Interview d'Anthony DABLE

Anthony DABLE revient pour la FFFA sur cette nouvelle aventure qui débute avec les NY Giants :

« C'est grâce à Osi UMENYIORA (ancien joueur NFL qui a évolué 10 ans chez les Giants) que j'ai pu être en contact avec le club des Giants.

J'ai participé à la journée de tests avec un autre joueur européen : Harry INNIS (Angleterre). A notre arrivée au centre d'entraînement (New Jersey), nous avons été pesés et mesurés puis nous avons commencé à nous échauffer pour les tests. Lors des tests physiques, nous avons effectué un 40 yards et nous avons couru des tracés. Ça a été très rapide, entre 12 et 15 minutes maximum. Juste après les tests physiques, nos bras et nos mains ont été mesurés. Ensuite, nous avons passé un test de QI de 12 minutes composé de 50 questions. Nous nous sommes rendus plus tard à New York pour réaliser des tests médicaux qui ont duré 4h00.

Après la signature du contrat avec les Giants, je suis retourné en Floride pour m'entraîner. Je suis entraîné par Cris CARTER (NFL Hall of Fame) et Anquan BOLDIN (49ers - San Francisco) et je travaille notamment les tracés, les techniques de courses, les réceptions. Il y a également des joueurs NFL qui s'entraînent là-bas. C'est le meilleur environnement pour rester en forme et préparer les NFL OTA's (camps rookies) qui débutent en avril.

Comme je l'ai exprimé via les réseaux sociaux, c'est un rêve qui devient réalité, tout a été très vite et je remercie toutes les personnes qui m'ont adressé des messages, j'essaye de tout lire, de répondre au maximum et je veux qu'ils sachent que je les remercie pour leur soutien et leurs messages, çà me touche. »

Crédit photo : Thomas DEPAEPE
 
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  Portrait décalé du mois : Rémi BERTELLIN

Ton péché mignon : la nourriture chinoise

Ton meilleur souvenir en tant que sportif : mes campagnes en équipe de France junior

Ta devise : calm down and enjoy life

Ta destination touristique préférée ou rêvée : simplement faire le tour du monde

Ton moment préféré de la journée : le coucher

L'objet dont tu ne te sépares jamais : mon téléphone...

Si tu étais un autre sportif hors foot us : du rugby ou de l'athlétisme

Si tu étais un pouvoir magique : la téléportation

Si tu étais un animal : un chat sans hésiter

Si tu étais une chanson : Drake - Know yourself
 
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     FLAG
  Interview : Sébastien Sejean

Sébastien Sejean, joueur de football américain (EDF Senior et Argonautes d'Aix en Provence), revient sur ses premiers pas dans le flag.

« Je joue au football américain depuis 1999, j'ai commencé ce beau sport dans mon club formateur les Molosses d'Asnières. Ma première saison sur un terrain de football américain fut en Flag. Le flag m'a permis de développer des habiletés techniques et tactiques mais par dessus tout un esprit d'équipe hors du commun. Le flag m'a donné les bases du fondement qu'un joueur de football ne doit jamais oublier et surtout entretenir, c'est-à-dire : persévérance, fidélité, plaisir.

Sans le flag, je n'aurais sûrement jamais connu le football américain et eu cette chance d'avoir une si belle carrière sportive (Universitaire au Canada, NFL et GFL1 en Allemagne).

Le flag football est une activité que je continuerai quand j'arrêterai ma carrière de footballeur. Pendant mes intersaisons, je joue au flag pour garder la condition physique et l'amusement.»

Crédit photo : Thomas DEPAEPE

 
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  Finale FLAG 16

La Commission Flag a défini le lieu de compétition pour la finale du championnat de France de D1 +17 ans « FLAG 16 » ; La finale aura lieu le 29 mai à Asnières et sera organisée par le club des Molosses.
 
     CHEERLEADING
  Interview : Anthony CAVALLI, président des Galaxy Cheer

Anthony CAVALLI, président des Galaxy Cheer, nous dévoile les détails de l'organisation des phases qualificatives à Montargis :

« Organiser ce type d'événement pour notre club est une réelle opportunité ! Cela permet une véritable exposition médiatique régionale de la discipline et montrer aux habitants ainsi qu'aux institutions de la région de quoi est capable notre club en tant qu'organisateur d'événement.

Accueillir les phases qualificatives est également une source de financement supplémentaire pour le club pour payer les déplacements de nos équipes pour d'autres compétitions et notamment pour la finale à Pau.

A chaque organisation, nous essayons de redoubler d'efforts afin que l'événement soit toujours une réussite, nos objectifs principaux sont de développer la notoriété de notre club et d'attirer de nombreux spectateurs !

Au niveau de la répartition des missions, mon épouse, Clémentine CAVALLI, est à la tête de l'organisation, je m'occupe plus particulièrement du recrutement des bénévoles. C'est grâce à elle que j'ai connu le cheerleading.

Sportivement, nous espérons un podium pour une ou plusieurs de nos équipes, c'est en tout cas l'objectif principal ! »

Crédit photo : Eric CARRERE

 
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