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Newsletter FFFA - Avril 2016     Lundi 18 mars

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     EDITO DU DTN
  Savoir qui nous sommes pour choisir où aller

Nous sommes tous, au sein de nos différentes structures très investis dans nos rôles et missions. Elu, bénévole, éducateur, nous courrons après le temps et avons souvent l'impression d'être dans une course sans fin où les sprints se succèdent. Il s'agit de trouver un sponsor, d'assister à une réunion à la région, de régler un problème au sein du club, de faire en sorte que les maillots soient lavés, les arbitres présents... De cette réalité que nous partageons, que nous soyons impliqués au niveau d'une ligue, d'un club de football américain de flag ou de cheerleading, nous sommes amenés à très souvent gérer l'urgent plutôt que l'important, le visible plutôt que le fondamental.

Chargée de construire la FFFA de demain, la Direction Technique Nationale se doit de « lever le nez du guidon » afin de se poser les questions qui nous amèneront vers le développement de notre fédération. Qui sommes-nous, d'où venons-nous ? Que nous le voulions ou pas, force est de constater que la FFFA s'est construite autour de deux axes :

- Le sport des « +de 18 ans »
- La compétition

Il suffit de regarder les chiffres pour s'en convaincre. Il ne s'agit pas de nous « auto-flageller » en disant que nous avons fait fausse route ou que nous nous sommes trompés. C'est tout simplement notre histoire, notre parcours, la façon dont nous avons grandi en tant que fédération. Aujourd'hui, il nous faut construire pour demain. Si l'on souhaite que la FFFA, c'est-à-dire nos clubs, CD et ligues grandissent, il nous faut travailler sur deux axes complémentaires : les jeunes et le développement.

Des questions s'imposent à nous :

- Faut-il continuer à investir la majorité de nos ressources humaines et financières sur ce que nous considérons être la « vitrine » de nos clubs, c'est-à-dire nos sections seniors ?
- Est-il plus structurant à moyen et long terme d'investir sur des joueurs étrangers que sur de l'encadrement et du matériel pour les U12 ou U14 ?
- Est-il logique de mettre les entraîneurs les plus expérimentés et compétents sur les sections seniors et de placer des joueurs U19 et autres sur les plus jeunes catégories ?
 
     LA FFFA
  Portrait du mois

 
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Aurélie JEAN, Responsable fédéral du jugement cheerleading, revient sur son parcours et sa passion pour le jugement et le cheerleading :

« Je suis dans le monde associatif depuis mon plus jeune grâce à ma maman Christelle JEAN, qui m'a initié avec le basket-ball. J'ai commencé le cheerleading en 2001, au sein des Dijon Cheerleaders, en tant qu'athlète, puis quelques mois plus tard, je suis devenue coach, après le départ de notre coach. Je suis restée coach au sein des Dijon cheerleaders jusqu'en 2009. En parallèle, je suis arrivée à la FFFA à ses débuts avec mes parents qui avaient été sollicités par la fédération pour développer la discipline. Après le décès de ma mère en 2004, avec mon père Patrick JEAN, nous avons pris part à la première commission cheerleading et avons mis en place des formations. Petit à petit, en participant aux compétitions, je me suis intéressée au jugement. Dans un premier temps, dans le but d'améliorer mes routines puis je me suis vraiment intéressée au mécanisme du jugement. C'est pour cela que j'ai commencé, avec l'aide de Maryse DELVALLEE, la formation juge, puis je suis devenue formatrice juge et enfin responsable juge à partir de 2010.

En tant que responsable juge et notamment grâce à l'aide de mes deux acolytes, mes missions s'articulent autour de la coordination du jugement en France, l'organisation des tables de juges pour les phases qualificatives et la finale et enfin la logistique des phases qualificatives (déplacement des juges). En lien avec la DTN, je m'assure que chaque club affilié ait un juge formé et étant formatrice juge, je dispense les formations.

Ce qui me plaît dans le jugement c'est le côté humain : les rencontres entre les juges mais également la relation avec les coachs, le fait de pouvoir leur donner les outils pour progresser est quelque chose de très intéressant. J'aime également le jugement pour l'impartialité et l'équité.

Au niveau du championnat de France, les phases qualificatives de la saison 2016 ont été un grand succès, que ce soit sur le plan sportif que du point de vue des juges. Les modifications du règlement ont permis une progression des équipes et une bonne performance des juges. Il me tarde de voir les équipes en finale pour apprécier de nouveau le travail des clubs ! »

Crédit photo : Michel PALMIERO

 
  Jugement : La règle du mois

Le rôle des Security Men et des Spotters lors d'une compétition de Cheerleading FFFA sont à distinguer :

Les Security Men sont au nombre de 2 et obligatoires au niveau Confirmé et Elite. Ils ne font pas partie intégrante de la routine. Ils sont vêtus de façon différente pour bien les distinguer. Ils doivent avoir une licence compétiteur et ils sont soumis aux mêmes règles de contrôle que les autres compétiteurs.

Leur mission est d'intervenir en cas de chute et de danger dans l'équipe.

Le Spotter est un sportif faisant partie de la routine. Il est positionné près d'un porté (stunt ou pyramide) sur lequel une sécurité permanente est obligatoire (cf règlement technique). Il intervient en cas de chute et de danger mais en aucun cas il ne doit venir en aide à la réussite du porté. En revanche, il a la fonction de "rattrapeur" lors de certaines descentes stunt. Le nombre de Spotters correspond à autant de portés devant être sécurisés.
 
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     DTN
  Testing day : Détection équipe de France U19

L'avant-dernier Testing day s'est déroulé, ce dimanche 3 avril, à Amiens. Dans le cadre de la préparation du groupe France pour le Championnat d'Europe 2017, E. MAGUET, head coach de l'équipe de France U19 sélectionnera un groupe élargi pour un stage prévu cet été.

Ianis et Damien CAUET, frères jumeaux et joueurs en D2 aux Spartiates, étaient présents pour le Testing day d'Amiens. Ianis est au poste de Defensive Back et Damien au poste de Receveur. Ils reviennent sur leur défaite face aux Corsaires, leurs parcours et leurs objectifs en sélection nationale :

« Par-rapport à notre défaite contre les Corsaires, on avait marqué beaucoup de points au match aller, du coup on les avait un peu sous-estimés pour le match retour et on était moins préparés à ce qu'ils gagnent. On s'attendait à un match facile, on n'était pas du tout prêts.

Ça fait 4 ans que nous jouons ensemble aux Spartiates, on a toujours joué là-bas. Avant, on faisait du water polo et on avait deux copains qui étaient partis faire du flag aux Spartiates, du coup on a voulu essayer et c'est comme çà qu'on a commencé le football américain.

Nous avons participé à la dernière campagne EDF U19 et nous espérons de nouveau intégrer le groupe pour les championnats d'Europe 2017. Moi (Damien), ayant une tendinite au genou je n'ai pas pu participer à ce Testing day, je suis en arrêt pendant 10 jours donc je vais me reposer, me soigner et ça devrait le faire. Moi (Ianis), je vais essayer de faire le mieux possible, être en mode compétition pour atteindre mon objectif.

On espère tous les deux être pris, cet été, pour le stage EDF. »
 
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Crédit photo : FFFA
 
     FOOTBALL AMERICAIN
  Outre-Atlantique : Zoom sur le cursus des athlètes universitaires

Un « student athlete » est un étudiant qui participe à des compétitions sportives pour le compte de son université. Il est donc à la fois redevable du point de vue athlétique que du point de vue académique et doit gérer cette dualité tout le long de son cursus. Cela nécessite une excellente organisation personnelle pour être performant sur les deux tableaux puisqu'entre les cours et les entraînements, les journées s'avèrent bien remplies et le temps libre est plus que limité pour les activités sociales. Généralement, les « student athletes » sont encadrés de près par le staff de leur université qui les met dans les meilleures dispositions pour réussir leur cursus (horaires aménagés, tutorat, etc.). Les joueurs de football universitaire n'échappent pas à ces règles. Ils ont donc ce statut d'étudiant et sont à ce titre amateurs. Cela signifie qu'ils ne sont donc pas rémunérés ni par des versements de salaires directs ni par des bénéfices indirects de quelque nature qu'ils soient. A contrario, ils bénéficient pour la plupart d'une bourse appelée « scholarship » qui prend en charge tout ou partie de leurs frais de scolarité.

Le recrutement
En Division I FBS, chaque université dispose de 85 scholarships pour constituer son roster. En division I FCS, chaque université répartit 63 « full scholarships » sur un nombre maximum de 85 joueurs. A la sortie de High School, les meilleurs joueurs des lycées qu'on appelle « prospects » se voient offrir une bourse pour évoluer dans le programme universitaire de football. Tous leurs frais scolaires sont alors pris en charge par les universités.
Pour être éligibles au recrutement universitaire, les prospects doivent répondre à un certain nombre de critères. Ils doivent avoir validé 16 modules au cours de leur cursus de lycée dont 10 avant leur dernière année. 7 de ces 16 modules doivent porter sur les matières suivantes : l'anglais, les mathématiques ou les sciences. Ils doivent également enregistrer une note moyenne sur les 7 matières principales et surtout ils doivent obtenir leur diplôme en fin de lycée.

Signing Day
Le recrutement nécessite du temps et du savoir faire. Certains membres du coaching staff sont totalement dédiés à cette activité. Les head coachs doivent également donner de leur personne pour aller chercher les meilleurs talents et surtout les convaincre de signer chez eux.
Le premier mercredi de février est marqué par le « National Signing Day ». C'est officiellement la date à partir de laquelle les joueurs de lycée peuvent signer une lettre d'intention (National Letter of Intend) qui engage le prospect envers une université. L'annonce est parfois mise en scène par une petite cérémonie en présence de médias locaux où le prospect lit une déclaration et affiche au moment ultime de l'annonce une casquette de l'université de son choix sous un tonnerre d'applaudissement.
 
  U16 : Interview de Thelma Gies

 
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Thelma GIES, 16 ans, est QB de l'équipe U16 du Flash de la Courneuve et la seule fille du groupe. Elle nous raconte son parcours et nous livre ses impressions sur sa saison :

« Je suis quarter back au Flash depuis 4 ans maintenant (1 an de flag et 3 ans équipé). Avant le football américain, j'ai pratiqué le basket-ball ainsi que le taekwondo.

Le football américain représente beaucoup pour moi. C'est une de mes plus grandes passions, à la fois en pratique mais aussi la NFL. J'y consacre beaucoup de temps et pour rien au monde je ne voudrais arrêter. C'est le seul sport où je me sens à ma place et c'est vraiment un sport extraordinaire, qui apprend beaucoup de valeurs et demande de la rigueur. J'ai aussi d'autres passions qui sont le cinéma, le dessin et la musique.

Autour de moi, c'est varié, j'ai des amis qui font beaucoup de sport et d'autre pas du tout. A chaque fois que j'annonce mon sport pour la première fois, ça surprend, mais je pense dans le bon sens, et puis, ils me disent souvent qu'ils me respectent parce que ça ne doit pas être facile !

Au début c'était assez dur de m'intégrer avec pleins de garçons, surtout à cet âge-là, mais au final, c'est un super groupe, extrêmement respectueux. Ils ont su m'accepter et ils n'ont pas fait de différence entre moi et le reste du groupe. On est tous au même niveau et c'est ça qui est super !

Selon moi, le QB, c'est en quelque sorte le cerveau de l'équipe. Je ne veux pas dire qu'il n'y a que lui qui réfléchit bien sûr, mais c'est lui qui dirige l'attaque. Pour être honnête je ne sais pas ce que j'aime le plus dans ce poste car j'aime tout ! Réfléchir, pouvoir diriger, transmettre ou lancer le ballon, se sentir protégée par la OL... Mais il y a tout de même des difficultés, tu dois savoir ce que chaque joueur est censé faire, anticiper, quand tu stresses ou que t'es pas à fond ça se ressent sur le terrain et sur l'attaque. Il faut surtout ne pas décevoir tes joueurs qui te font confiance, sinon le jeu est mort.

Au niveau des objectifs de la saison, j'aimerais, à nouveau, atteindre le titre de champions d'Ile-de-France. Cette saison commence bien, on est qualifiés pour les play-offs, malgré une défaite. Au niveau personnel, il faut que j'arrête de stresser et de ne pas avoir confiance en moi. Comme je l'ai expliqué, si le reste de l'équipe le ressent, ce n'est vraiment pas bon. Au niveau collectif, je pense qu'on a une super équipe, mais il faudrait que l'on se soutienne encore plus. On est déjà très soudés mais il faut qu'on le soit encore plus. Il faut aussi que sur le terrain on se fasse tous confiance.

Honnêtement, ça me manquera de ne plus jouer dans une équipe masculine. Au début, je voulais jouer avec des filles et puis d'avoir joué avec des garçons jusqu'à maintenant, ça a changé ma façon de penser. Bien sûr, j'ai hâte de jouer avec les filles, mais l'intensité et la motivation des garçons vont me manquer. L'équipe aussi va me manquer, surtout le fait de ne plus jouer avec les mêmes personnes. »

Crédit photo : Mihailovic BRANKO
 
  Outre-Atlantique : Zoom sur la Draft

L'ordre de la draft
Pour résumer simplement, plus la saison du club NFL a été mauvaise, plus le rang de choix est élevé. Ainsi, les choix classés de 1 à 20 reviennent aux équipes non qualifiées pour les play-offs par ordre croissant de ratio victoires/défaites.

Les choix 21 à 24 reviennent aux équipes éliminées en « wild-cards » par ordre décroissant de victoires/défaites en saison régulière.

Les choix 25 à 28 reviennent à celles éliminées en « divisional round ». Les 29 et 30ème choix sont pour les équipes éliminées en finale « AFC » et « NFC ». Le 31ème choix revient à l'équipe finaliste du Superbowl et enfin le 32ème choix revient au vainqueur en titre du championnat.

En cas d'égalité de ratio victoires/défaites, on classe les équipes grâce au « strengh of schedule » c'est-à-dire en fonction du niveau des équipes qu'elles ont rencontrées. Concrètement si 2 équipes ont un ratio de 20% de victoires, la première à choisir sera celle qui a perdu contre les équipes les plus faibles.

L'exception
Lorsqu'une franchise est créée et arrive dans la ligue elle obtient forcément le 1er tour de Draft. S'il y a 2 équipes qui arrivent la même année en NFL, le tirage se fait à pile ou face.

Le timing
Le temps disponible pour une sélection dépend du tour où se situe l'équipe. En effet, au premier tour de Draft, les équipes disposent de 10 minutes pour annoncer leur choix ; au second, elles n'ont plus que 7 minutes et à partir du 3ème tour elles doivent faire leur choix en 5 minutes maximum. Si jamais une équipe dépasse le temps imparti l'équipe suivante peut annoncer son choix mais l'équipe précédente ne perd pas son droit de choix.

A suivre le mois prochain : Les franchises NFL

Source : Thomas DEPAEPE / footballamericain.com
 
  Portrait décalé du mois : Benjamin PLU

Benjamin PLU, receveur chez les Caïmans du Mans en Division 2
 
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Ton meilleur souvenir en tant que sportif : Ça remonte à 2013, en EDF junior, j'ai participé à la campagne en Allemagne pour les championnats d'Europe, c'est mon meilleur souvenir, c'est le plus haut niveau auquel j'ai joué. Après j'espère en avoir d'autres bientôt qui vont arriver.

L'objet dont tu ne te sépares jamais : Mes gants pour jouer

Si tu étais un autre sportif hors foot US : Un sprinter

Ton club de coeur en NFL : Les Bengals de Cincinnati


Au sein de l'équipe, qui est...

le plus chambreur ? Valentin GNAHOUA

Le plus drôle ? Claudio JACQUIN

Le plus bavard ? Valentin GNAHOUA

Le plus charmeur ? Jordan RWIYAMILIRA avec son Canadian style (rires)

Le plus superstitieux ? Islem BELKHOUS
 
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     FLAG
  Interview : Audrey Malherbe

Audrey MALHERBE, joueuse des Kiowas de Garches revient sur son itinéraire sportif et sa saison en Flag D2 :

« J'ai la chance d'avoir un parcours atypique avec des médailles nationales dans 3 sports différents. J'ai débuté avec le basket à 11 ans. Un an après, je rejoins le club professionnel de l'AS Montferrand. A 17 ans, rattrapée par les études et profondément fatiguée (3h d'entrainement par jour), j'arrête tout pour avoir une chance d'obtenir mon bac. Ce fut une période difficile mais payante. Je trouve une nouvelle inspiration dans les arts martiaux et plus particulièrement le karaté. Grâce à mes études universitaires, je rejoins un gros club sur Nice où j'ai pu combattre avec des champions du monde. Pratiquer un sport individuel m'a beaucoup apporté sur le plan sportif et personnel. Après la fin de mes études, je refais du basket pendant 5 ans mais la flamme n'est plus là. Cela me permet de clôturer la "page basket " sereinement. En cherchant un nouveau sport, je tombe sur le flag. Je suis séduite par le côté mixte et l'agilité demandée. Je joue désormais aux Kiowas de Garches en D2 et avec la « Team Ile-de-France » lors de la Coupe de France. La saison dernière, j'ai également participé aux championnats d'Europe avec la sélection nationale.

En complément du flag, je suis un programme de préparation physique et je pratique le yoga. Dès que je peux, je pars faire du surf. Je suis accro à ce sport depuis 3 ans.

Au niveau du championnat, nous évoluons dans la poule B Nord-Ouest. Le niveau général est homogène et certains matchs sont très serrés. La poule de 6 équipes nous offre des journées éprouvantes ! En défense, je joue principalement rusher et j'essaye de m'entraîner en safety. En attaque, je suis centre et QB quand notre quarter back adoré n'est pas disponible. Le premier objectif est de faire de bons résultats à chaque journée de championnat. Ensuite, atteindre la finale Nord D2 et se faire plaisir !

Au niveau de la sélection nationale, l'objectif premier est d'être sélectionnée (rires) ! Mais sinon au niveau de la préparation pour les championnats du monde, elle s'étale en plusieurs étapes. Jusqu'en juin, le but est de faire le plus de matchs possibles pour gagner en expérience et travailler ses points forts/faibles sur les différentes phases de jeu. Ensuite, suivre une bonne préparation physique avec du travail individuel pendant l'été. Cette période est difficile car il faut s'entraîner souvent seule.
»

 
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Crédit photo : Sébastien Vereeke
 
  IFAF Flag World Championship

Découvrez les poules officielles du prochain championnat du monde de flag !
 
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     CHEERLEADING
  Interview : Jeanne Mathieu

La pétillante Jeanne MATHIEU a participé avec les Lions aux phases qualificatives de la zone nord (Serris). Elle partage avec nous sa passion pour le cheerleading et ses secrets d'entraînement !

« A la base, l'association sportive était un club de twirling bâton et l'année où je me suis inscrite, le club a ouvert une section cheerleading ! C'est donc comme ça que j'ai commencé ! Je ne pensais pas du tout que ça existait en France, c'était un «rêve de petite fille», quand je voyais des cheerleaders à la télévision, ça donnait envie, c'est depuis cette année là qu'est naît ma passion pour le cheerleading et elle ne fait que grandir depuis 9 ans déjà !

Clairement le cheerleading c'est toute ma vie, j'aime trop ça, c'est une grande passion depuis que j'ai commencé et plus le temps passe plus je m'implique, c'est vrai qu'avec les cours et le boulot c'est dur mais si je pouvais faire uniquement du cheerleading dans ma vie je le ferais franchement ! (rires)

Au niveau des entrainements, en Elite, nous nous entraînons 2 fois par semaine (1h30 et 2h00). J'entraîne également l'équipe senior Basic 2 heures le mercredi.

Je n'ai pas forcément de routine beauté, on se maquille toutes à la compétition, on prépare juste notre teint. Etant étudiante en BTS Esthétique, je maquille les filles comme je connais les bases du maquillage et après nous nous coiffons ensemble. Au niveau de nos coiffures et de notre make-up, ça change tous les ans, cette année chaque équipe du club avait une couleur différente pour les noeuds et des make-up différents.

Concernant notre performance à Serris, il y a eu quelques chutes, un peu déçue du coup, maintenant nous avons quand même bien progressé comparé à l'année dernière. C'est notre deuxième année en Elite, ça aurait pu être pire, on est quand même assez contentes car d'un avis général notre routine était assez propre.
»

 
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Crédit photo : Eric CARRERE
 
  Interview : Morgan OUATTA

A quelques jours des championnats du monde de cheerleading ICU, Morgan OUATTA, membre des Cheer Excess nous dévoile le programme des équipes et les objectifs :

« Ça fait maintenant 6 ans que je fais du cheer, j'ai commencé chez les OURS puis j'ai rejoint les Cheer Excess.

L'objectif du championnat du monde est de répéter et « hiter » la routine tous les jours. Le fait de participer à cette compétition, ça nous fait un entraînement en plus pour la finale du championnat de France. Durant notre déplacement à Orlando, nous avons environ 20h d'entraînement en 5 jours, c'est beaucoup ! Nous avons ensuite notre passage face au public, cela nous permet de travailler nos attitudes, les stunts et donner le meilleur de nous mêmes.

Gagner la finale du championnat de France, c'est pour nous une motivation en plus pour accéder aux championnats du monde !
»
 
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Crédit photo : Eric CARRERE
 
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